Taxe sur l’hébergement: Les Chambres de commerce demandent un vote de confiance envers les régions

2 mars 2015

Les Chambres de commerce de l’Abitibi se mobilisent derrière les Associations touristiques associées du Québec (ATRAQ) afin de demander au gouvernement de donner un vote de confiance envers les régions et de reculer sur son projet de centraliser la Taxe sur l’hébergement (TSH).


En Abitibi-Témiscamingue, la TSH a été mise en place en 2004. « C’est un levier adopté par l’industrie touristique de l’Abitibi-Témiscamingue et pour l’industrie touristique de l’Abitibi-Témiscamingue. Sa gestion rigoureuse faite par l’Association touristique et ses partenaires a permis à notre région d’avoir les moyens de ses ambitions sur le plan touristique et de bénéficier d’un moteur économique de plus en plus profitable » ,explique le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Rouyn-Noranda, Jean-Claude Loranger.


« Les retombées économiques sont notables, ajoute le président de la Chambre de commerce de Val-d’Or, Marcel H. Jolicoeur. Depuis 2004, nous avons non seulement augmenté le nombre de nuitées de touristes de l’extérieur en région, mais nous avons aussi accueilli davantage de visiteurs qui ont profité de nos nombreux attraits. Nous ne voulons pas que l’élan de notre région soit freiné par une centralisation, en tout ou en partie, de la TSH. »


Afin que l’Abitibi-Témiscamingue continue à être une région riche de son industrie touristique et de ses événements culturels, les Chambres de commerce de la région suggèrent au gouvernement de favoriser le maillage des régions via la TSH.


« Les Associations touristiques du Québec ont démontré à la ministre du Tourisme, Mme Dominique Vien, qu’elles sont prêtes à revoir le modèle de gouvernance, et propose des solutions efficaces, orientées à l’atteinte des objectifs fixés par la ministre, en mutualisant une partie de leur TSH pour faire du maillage pour des projets de promotion interrégionaux, en lien avec leurs orientations. Par exemple, l’Abitibi-Témiscamingue ne gagne rien à s’associer avec des régions où le tourisme maritime est en valeur, mais elle peut générer des beaux projets de promotion avec d’autres régions où la chasse, la pêche, la motoneige et la culture sont des secteurs présents », suggère M. Loranger.

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